Le Poll TPVM-VT GIE a initié une rencontre avec ses membres et ses partenaires le 5 avril dernier à Lomé, dans le cadre de la célébration de ses 10 ans d’existence et d’activités, liées à la gestion collégiale des sinistres des automobiles.

 

Créé le 1er avril 2009, le Pool TPVM-VT GIE est un regroupement de 7 compagnies d’assurance comme Allianz, NSIA, Sunu Assurance, GTA, Fidélia Assurance, Ogar Assurance et Saham Assurance. Le Pool permet à toutes ces compagnies d’assurance, de faire face ensemble aux risques et sinistres causés dans les Transports Publics de Voyageurs et par les Motos (TPVM), puis, par les Véhicules en Transit (VT) sur le territoire national.

C’est potentiellement catastrophique pour une seule compagnie d’assurance de faire face aux dommages causés par ces 3 catégories de véhicules. Souvent les victimes sont laissées pour compte lors de ces sinistres car les véhicules ne disposent pas d’assurance.

Pour Efui Claude Gbédémah, président national du Pool TPVM-VT GIE, les assureurs soucieux de lutter contre ce fléau social qu’est l’abandon des victimes à leur propre compte, et la non-réparation des dommages, se sont dits :  » en étant ensemble pour gérer ces 3 catégories de risques, il sétait plus facile de dédommager rapidement les victimes d’accident et à mieux assainir le portefeuille « .

 

Avec des témoignages des partenaires du Pool TPVM-VT GIE que sont les assurés, l’on peut se féliciter du travail abattu par le Pool en 10 ans d’activités. Les compagnies sont ensemble et respectueuses des règles qu’elles se sont fixées, les soucis de tarification diverses sont aplanis, et le Pool a une prompte réactivité aux sinistres causés. Les victimes sont très vites prises en charges et les ayants droit aussi. En matière d’impôts et taxes, le Pool a, en 10 ans, versé à l’administration fiscale près de 640 millions de francs CFA. Les objectifs ne sont pas tous atteints mais, c’est un bilan assez louable que les responsables du Pool donnent.

 

L’une des ambitions du Pool TPVM-VT GIE est de pénétrer encore plus le marché togolais, pour faire comprendre aux populations que l’assurance n’est plus une question de luxe, mais une question de nécessité.

Midohui Têko