Existe-t-il des êtres vivants ou des choses dans l’océan que l’homme ignore ? Existe t- il des secrets cachés au fond de l’océan qui limitent la vision du commun des mortels ? Qu’est ce que l’océan peut il avoir de si précieux à tel point que l’auteur veut le comparer avec le cœur humains ? Pour comprendre le fond et la pensée de l’auteur, pas besoin de chercher loin, un simple regard sur les pages qui parcourent « l’océan de mon cœur » suffiraient Pour comprendre l’amour dans toute sa splendeur

En effet l’océan de mon cœur est le tout premier bébé de Festus TAMAKLOE, un écrivain togolais résidant à l’étranger qui a bien voulu agrandir le coin de la poésie togolaise en présentant à la presse et devant l’ancien premier ministre Joseph Kokou Koffigoh aussi devant le représentant du ministre de la culture ce samedi 15 avril, un recueil de poèmes de soixante pages pour une cinquantaine de titres.

Il s’agit d’une soirée dédicace à laquelle une série de treize poèmes a fait l’objet de déclamation non seulement par l’auteur aussi par un impressionnant groupe des étudiants. Dans cet ouvrage, on peut lire des titres accrochant surtout quand cela relève des sujets sensible comme l’amour. Partir de son expérience personnelle, l’auteur à bien voulu partager l’amour qu’il récent envers son entourage et de l’amour qu’il partage particulièrement à certaine personne.

Dans La deuxième dédicace « et si on parlait d’amour » l’auteur décrit le coté positif d’une personne qui se bat juste pour se faire aimer. De même pour le titre « je te veux » l’obsession emporte l’amoureux dans son aventure, et plus loin cet amour se heurte à la haine dans la dédicace cinq intitulée« je vous aime madame ».
Malgré ces fameuses sérénades pour « isabelle » et à « sibelle » sans oublier ces doux mots à la « déesse » le moteur du navire immerge laissant le capitaine au cœur de l’océan avoue finalement l’auteur dans un souvenir douloureux par « un triste bilan » dans l’océan de l’amour.

Achiraf ALI