Suite aux actes de violences enregistrés le week-end dernier, sur les sites de jeu de Kabou et de Dapaong, et dont certains arbitres ont été victimes, l’ANAFOOT (Association des Arbitres de Football du Togo) a demandé aux arbitres de « NE PAS REPONDRE aux désignations sur la prochaine journée des matchs de championnat des première et deuxième divisions ainsi que sur les maths des championnats de troisième division qui se jouent dans les ligues »…

Ainsi, gronde le corps arbitral du football togolais. Avec des termes assez précis d’une correspondance qui porte la signature de son président, M. Antoine Kossi SEDJRO, l’ANAFOOT, tout en rappelant  que « Dans un passé récent, des scènes de même nature ont été enregistrées lors des matchs de championnat à Tabligbo, Lomé sur le terrain d’Agoè, à Badou, Kaboli… », et que « Face à la gravité de ces actes barbares, primitifs et antisportifs qui tendent à se généraliser sur tous les stades, et convaincue du fait que la préservation de la santé et de l’intégrité physique de l’Etre humain n’est pas négociable », invite la FTF et toutes les parties concernées à « faire diligence pour une prise en charge médicale totale, efficace et immédiate des blessés ».

L’ANAFOOT, à travers sa sortie médiatique, exige que « les auteurs de ces actes criminels soient châtiés  conformément à la loi ». De même, elle « demande à la FTF de prendre des dispositions sécuritaires palpables et vérifiables sur les stades en vue d’assurer le déroulement dans la quiétude des rencontres de championnat ».

AKUE K. EDOH