Le centre hospitalier de Tchamba a abrité ce 16 mars 2019 une formation à l’endroit des praticiens de la médecine traditionnelle dans le cadre de la mise en œuvre du projet « Santé Espoir Pour Tous « (SEPT) de l’association Internationale des Médecins pour la promotion de l’Education et la santé en Afrique (AIMES-AFRIQUE) avec la collaboration de l’Union Européenne.

Au cours de la formation, il a été question d’éclairer les praticiens de la médecine sur les mesures du nouveau code de la santé dans le cadre de la médecine traditionnelle et ses différentes alliés enfin que les praticiens puissent eux même s’organiser en interne.
Au terme de cette séance ,il est question d’identifier facilement les pathologies chirurgicales , comment prendre en charge ou bien diriger les malades vers les centres hospitaliers.

De quoi l’expert et le Directeur de l’ONG AIMES Afrique ont ils rappeler aux praticiens?
Docteur Kodom Michel Serge, le directeur dudite ONG et l’expert ont fait ressortir ce que stipule la loi prévue dans le code de la santé en ce qui concerne les médecins traditionnels.pour le Docteur Serge Michel Kodom,il existe (4) catégories de médecins traditionnels.Dans ce lot, on peut citer : les tradi-therapeutes, les accoucheuses traditionnelles, les herboristes et les médico-droguistes.
C’est claire qu’il fallait que chaque acteur soit édifier sur la nécessité de prioriser les malades . Sur ce, docteur Serge Kodom a appelé les tenants à travailler mains dans la  main en vue de promouvoir la complémentarité entre la médecine moderne et la médecine traditionnelle.Le cas du Ghana en est un exemple palpable.
Au termes des discussions,les praticiens de la médecine traditionnelle se disent satisfait et promettent aux formateurs qu’ils vont mettre en œuvre toutes ces notions.
Toutefois,ils ont par ce canal , lancé un vibrant appel aux médecins modernes de leurs faire appels en cas de complications ou de diriger certains malades vers eux au cas ou ils se voient dans l’impossibilité de les traiter.

Source: l’Oeil d’Afrique