Catégories

LayerSlider encountered a problem while it tried to show your slider.Please make sure that you've used the right shortcode or method to insert the slider, and check if the corresponding slider exists and it wasn't deleted previously.
21 janvier 2021

Togo: parlementaires, élus locaux et préfets sensibilisés sur le projet WACA ResIP à Tsevie

Les populations riveraines de côtes togolaises souffrent des conséquences de l’érosion côtière. L’avancée de la mer cause la disparition accélérée des écosystèmes et habitats.
Le Fonds Français pour l’Environnement Mondial (FFEM) a fait de la résilience des écosystèmes aquatiques et des littoraux l’un de ses axes prioritaires d’intervention. Il a financé avec la Banque Mondiale, le gouvernement togolais, le projet d’investissement de résilience des zones côtières en Afrique de l’ouest-Togo ( WACA ResIP- Togo); Un projet qui met en oeuvre des solutions pour lutter contre l’érosion côtière.

Au titre des différentes activités au menu de ce projet, le ministère de l’environnement et des ressources forestières a tenu, le mercredi 23 Décembre 2020 à l’hôtel Saint Georges de Tsevie, un atelier de sensibilisation des parlementaires, des élus locaux et des préfets sur le projet WACA ResIP.

Démarré depuis avril 2018 , ce projet qui couvre la région maritime ( Tsevie) et la préfecture de HAHO pour le compte de la région des plateaux, s’étend sur fin décembre 2023 , une durée totale de 60 mois d’exécution.

_”Le changement climatique associé à l’érosion côtière reste un grand fléau , pour le développement de nos communes , de notre pays. Chacun de nous a un rôle important a jouer dans le développement de nos localités. Avec ce projet, Il s’agit de renforcer la résilience des populations, c’est-à-dire de rendre les communautés locales capables de faire face aux changements climatiques. Cela peut passer par la construction d’ouvrages de protection (en dur, ce qu’on appelle les « infrastructures grises »), mais aussi par des solutions dites « douces », en harmonie avec la nature. Nous avons identifié des sites pilotes particulièrement exposés aux risques de submersion et d’érosion côtière, et les solutions préconisées varient en fonction des sites.”_ A laissé entendre Mr ADOU RAHIM ALIMI Assimiou, coordonnateur du projet

” _Depuis deux ans déjà nous menons des activités dans le cadre de ce projet. Les élus locaux et les préfets sont très proches des communautés et ses ateliers permettrons de les outillé pour qu’ils soient des relais au niveau de leurs communes et préfectures. Les échanges ont permis d’apporter des idées aux différents acteurs pour leur plein implication_” a t’il ajouté

De manières spécifiques, ce projet prévoit, appuyer la conservation de la biodiversité du complexe d’aires protégées de Togodo, le renforcement des initiatives de développement communautaires du village d’Edoh-Wokui Copé dans le canton d’afagnagan, préfecture de Bas Mono, La réduction de la vulnérabilité aux inondations vers renforcement de la résilience économique des ménages dans le canton d’Akoumapé, la gestion durable des déchets solides et liquides dans la commune Lacs1, appui à la conversation et à la gestion durable de la forêt sacré Akissa, appui à l’assainissement de la plage de Lome, appui à la gestion intégrée des mangroves le long du chenal de Gbaga.

Diverses communications ont meublées la rencontre relatives aux objectifs du projet, son état d’avancement et les perspectives d’avenir.

Pêcheurs, aquaculteurs, mareyeurs, maraîchers, agriculteurs, réviseurs ménages dont les subsistances sont menacés par les effets des changements climatiques sont les bénéficiaires directs dudit projet.

Il est à noté que le même exercice, sensibilisation des parlementaires, des préfets et élus locaux à été réalisé à Lome et à Aneho.

La rédaction

publié par Achiraf Ali

Visits: 1110
Likez et Abonnez-vous à la Chaîne YouTubeCliquez ici
+